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Les réformes des retraites …


Une société moderne doit accorder aux salariés le repos qu’ils méritent et en bonne santé. Pour permettre à toutes et tous un départ à la retraite dès 60 ans, à 37,5 annuités, nous devons soumettre à contribution les 60 milliards d’euros de dividendes par an versés aux actionnaires.

LA MACRONIE …


KNOCK de Jules ROMAINS est l’illustration comique, sinon parfaite, de la manipulation à grande échelle qu’orchestre au quotidien la MACRONIE. La réforme des retraites est une propagande diluée par certains médias complaisants, faite de discours démagogiques, de fausseté émise dans leurs communications ésotériques.

Le Docteur Knock en ce début de 20ème siècle était le notable de la commune, au même titre que l’instituteur. A ce titre, son pouvoir était énorme, son aura, ses années d’études lui conférait une certaine prestance et confiance auprès des habitants.


Aujourd’hui, la MACRONIE utilise la ‘’méthode KNOCK’’ sur la réforme des retraites et rien de plus, en propageant son pouvoir idéologique sur les masses.

Comme KNOCK plus escroc que médecin, qui utilisait l’arrivée de la science à grande échelle et la peur dans ses diagnostics comme des outils permettant d’assujettir la population, alors la MACRONIE joue sur nos peurs collectives, viol nos consciences : ‘’ Française, Français, si le gouvernement n’agit pas immédiatement, il n’y aura plus d’argent pour payer vos retraites en 2030 !’’.


En nous faisant peur, comme le font les sectes qui prédisent la fin du monde pour amener les plus faibles en discernement à les rejoindre, alors la MACRONIE se targue (sous des intérêts idéologiques Maastrichtien et pour faire plaisir aux marchés boursiers) d’être le messie, le sauveur de notre système de retraite à répartition, en faisant parler les chiffres à leur avantage, les rapports commandités par les cabinets conseils qu’ils rémunèrent ainsi que certains journalistes tout heureux que l’état leur laisse leur avantage en nature (7 650 euros de leurs revenus imposables régis par l'article 81 du code général des impôts).


Nous faire ‘’mourir au travail’’, pour ne pas payer nos retraites, voilà leur funeste programme.

Nous aurons cotisé toute notre vie de salarié pour ne pas en profiter au final, car leur but est de réduire le nombre de retraités, de ce fait le nombre de pensions de retraite à payer.


Ils jouent dans leur discours sur le seul paramètre de l’espérance de vie ! Comme si nous étions des clones avec la même espérance de vie, les mêmes maux, accidents de parcours et de vie familiale.


Depuis plusieurs décennies en France, l’espérance de vie à la naissance, augmente. Entre 1994 et 2020, elle est ainsi passée de 81,8 ans à 85,1 ans pour les femmes et de 73,6 ans à 79,1 ans pour les hommes.

Néanmoins il faut être honnête jusqu'au bout et ne pas cacher aux Français qu'elle stagne depuis 2014, donc depuis 10 ans.

Or en 2020, selon l’INSEE l’espérance de vie en bonne santé, c’est-à-dire le nombre d’années qu’une personne peut compter vivre sans souffrir d’incapacité dans les gestes de la vie quotidienne, s’élève en France à 65,9 ans pour les femmes et à 64,4 ans pour les hommes.


Le Comité de Suivi des Retraites, dans son avis du 22 septembre 2022, fait remarquer que «  compte tenu de la révision récente et constante des projections d’espérance de vie, toute hausse de l’âge de départ à la retraite au-delà des 62 ans, tirerait de nouveau à la baisse la durée de la retraite, a fortiori si les gains d’espérance de vie devaient être encore plus réduits »


En poussant l’âge de départ à la retraite à plus de 62 ans, la MACRONIE est certaine que le salarié partira en inactivité de service avec des incapacités plus ou moins lourdes, des pathologies contraignantes dans son quotidien.

Voilà leur programme : une espérance de vie réduite, une diminution du nombre de pensions à verser, c’est mathématique.


Ils leur seront de toutes les façons plus faciles de faire travailler plus longtemps ceux qui ‘’bossent’’ au quotidien, que d’éradiquer le chômage et de mettre au travail ceux qui ne veulent pas ‘’bosser’’, plombent notre système de retraite générationnelle par répartition et continuer à distribuer l'argent public à ceux qui n'ont jamais cotisé en France. Coût de l'immigration : 6,7 milliards d'euros en 2020 (source : Cours des comptes), c’est le coût de la protection universelle maladie (PUMA), de l’allocation pour demandeur d’asile (ADA), etc …  cet argent dépensé sans regard, toujours plus chaque année serait de taille à réduire certains déficits comme celui de certaines caisses de retraite.

 

Le tambour du village au docteur KNOCK :

 « Vous êtes trop bon, docteur. Mais c’est donc grave, ce que j’ai ? »

Réponse de KNOCK :« Ce n’est peut­-être pas encore très grave. Il était temps de vous soigner… »


Comme KNOCK, La MACRONIE martèle que l’équilibre financier du système de retraite par répartition est gravement menacé et qu’il y a urgence à le réformer pour garantir sa pérennité. Il faut faire peur …

Cette peur de masse qu’ils diffusent dans tous les médias, cette fausseté dans leur argumentaire sur l’équilibre financier, c’est l‘un des fondements de ce projet de réforme qui conduirait à travailler plus longtemps en reportant progressivement l’âge légal de départ de 62 à 64 ans en 2030 et à cumuler 43 ans de cotisation pour une retraite à taux plein en 2027.


Ce n’est pas vrai, car dans sa démonstration, le gouvernement oublie juste de dire volontairement aux Français que les quelques 200 Milliards d’euros de réserves des caisses de retraites, sont constituées précisément pour faire face à une période de déficit, prévue de longue date au regard des évolutions démographiques.

Ces réserves pourraient se révéler insuffisantes pour combler la totalité des déficits futurs, toutefois, leur existence permet de réfuter la nécessité de l’urgence d’une réforme et de nombreuses solutions existes pour faire fructifier cette somme si le gouvernement arrête de distribuer l’argent et les chèques à tous (bouclier énergétique, chèque carburant, aides aux boulangers, restaurateurs, etc …).


De toutes les façons, dans leur réforme il y a comme un relent, celui de changer les règles du jeu en fin de partie, c'est à dire à impacter dans leur réforme ceux nés en 1961... 1968..., à moins de quelques mois de leur retraite, c'est purement scandaleux et injuste de repousser au dernier virage de leur vie professionnelle la ligne d'arrivée et les projets d'une deuxième vie, d'un second souffle que ces personnes projetaient.


Enfin, le Conseil d'orientation des retraites (COR) ayant conclu dans son rapport de septembre 2022 que « la part des dépenses de retraite dans le PIB resterait sur une trajectoire maîtrisée jusqu’à l'horizon 2070 ».

Le recul de l'âge de départ à la retraite est souvent présenté comme une nécessité. Or, dans un régime par répartition, c'est le versement des cotisations qui permet le paiement des pensions. Plus le nombre de salariés cotisant est important, plus l'équilibre du système est, toutes choses égales par ailleurs, aisé à atteindre.

Repousser l’âge légal de départ en retraite conduit à maintenir dans l’emploi ceux qui y sont et à maintenir plus longtemps dans la précarité ceux qui en sont privés.


Or, nous constatons aujourd’hui que le taux d’emploi des seniors en France est le plus faible de l’Union européenne : 55,9 % pour les 55-64 ans, 36 % pour les 60-64 ans ; les entreprises n’hésitant pas à se séparer prématurément des salariés les

plus âgés.

Si l'on atteignait un taux d’emploi des seniors de 80 %, le gain économique serait considérable.


Nous voyons bien dans ce projet scélérate et démagogique qu’il répond uniquement à une logique délétère et ‘’court-termiste’’, que les vrais problèmes ne sont pas mis sur la table afin d’y remédier, comme la relance de la natalité avec de vraies mesures incitatrices, une vraie politique familiale, que soient prises des mesures afin d'améliorer l'employabilité des seniors et de favoriser le retour à l'emploi de ceux qui en sont privés.